Betty

bettyJe continue ma découverte d’Arnaldur Indridasson. Cet opus est un peu particulier par rapport à ceux que je connaissais car on ne retrouve aucun des personnages récurrents d’Indridasson. En revanche c’est un polar comme je les aime, avecun beau rebondissement presqu’à la fin…

« Je ne me suis pas encore bien rendu compte de ce qui s’est passé, mais je sais enfin quel a été mon rôle dans cette histoire. »

Cet article est en fait en cours d’écriture depuis mai dernier, mais ce livre est tellement particulier que je ne savais pas trop comment en parler sans trop en dire. Exceptionnellement, je me contenterais donc de recopier le 8ème de couverture. Et je ne rajouterai qu’une chose : LISEZ-LE !!!!

Betty, Arnaldur Indridason, Points roman noir, 2012
 

Attention, ce qui suit est un spolieur (je n’aime pas le terme spoiler, mais il n’existe pas de réel traduction française, voir à ce sujet le très intéressant article de Wikipédia). Pour le lire, surlignez le texte qui est écrit en blanc…

Donc l’intrigue reste assez classique, puisqu’un jeune avocat rencontre Betty, envoyée par son mari pour le recruter. Betty est une femme fatale et assez rapidement, les deux protagonistes vont entretenir une liaison. Le mari de Betty est tué et l’avocat est accusé. L’intrigue alterne le récit des événements et les interrogatoires du suspect. 

Il est ici question de savoir qui manipule qui et c’est tellement le sujet, qu’à la moitié du roman, le lecteur s’aperçoit qu’il a été lui-même manipulé puisque le narrateur est en fait une femme. L’écriture est fine : jamais le lecteur n’aurait pu le deviner – ne cherchez pas, j’ai tout repris : pas un indice, pas une faute d’accord, rien… Et c’est aussi ce que j’ai apprécié : une très bonne traduction, soignée (cela devient suffisamment rare pour être souligné…).

Et vous, avez-vous aimé le procédé ? L’intrigue ?

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