Posts Tagged ‘lecture’

A lire de toute urgence !!!

jeudi, mars 10th, 2016

Un grand merci à Herveline pour cet article !!

Argent…trop cher… trop grand, la vie n’a pas de prix !

Betty

dimanche, mars 16th, 2014

bettyJe continue ma découverte d’Arnaldur Indridasson. Cet opus est un peu particulier par rapport à ceux que je connaissais car on ne retrouve aucun des personnages récurrents d’Indridasson. En revanche c’est un polar comme je les aime, avecun beau rebondissement presqu’à la fin…

« Je ne me suis pas encore bien rendu compte de ce qui s’est passé, mais je sais enfin quel a été mon rôle dans cette histoire. »

Cet article est en fait en cours d’écriture depuis mai dernier, mais ce livre est tellement particulier que je ne savais pas trop comment en parler sans trop en dire. Exceptionnellement, je me contenterais donc de recopier le 8ème de couverture. Et je ne rajouterai qu’une chose : LISEZ-LE !!!!

Betty, Arnaldur Indridason, Points roman noir, 2012
 

Attention, ce qui suit est un spolieur (je n’aime pas le terme spoiler, mais il n’existe pas de réel traduction française, voir à ce sujet le très intéressant article de Wikipédia). Pour le lire, surlignez le texte qui est écrit en blanc…

Donc l’intrigue reste assez classique, puisqu’un jeune avocat rencontre Betty, envoyée par son mari pour le recruter. Betty est une femme fatale et assez rapidement, les deux protagonistes vont entretenir une liaison. Le mari de Betty est tué et l’avocat est accusé. L’intrigue alterne le récit des événements et les interrogatoires du suspect. 

Il est ici question de savoir qui manipule qui et c’est tellement le sujet, qu’à la moitié du roman, le lecteur s’aperçoit qu’il a été lui-même manipulé puisque le narrateur est en fait une femme. L’écriture est fine : jamais le lecteur n’aurait pu le deviner – ne cherchez pas, j’ai tout repris : pas un indice, pas une faute d’accord, rien… Et c’est aussi ce que j’ai apprécié : une très bonne traduction, soignée (cela devient suffisamment rare pour être souligné…).

Et vous, avez-vous aimé le procédé ? L’intrigue ?

L’art de la simplicité

mercredi, mars 12th, 2014

art_de_la_simplicité_dominique_loreau

Un peu partout je voyais des références à ce livre. J’ai eu l’occasion de me le faire prêter.

Et bien c’est rare que je dise çà, mais je suis bien contente de ne pas l’avoir acheté.

Je suis déjà « sensibilisée » à la simplicité volontaire, donc je n’ai pas appris grand chose. Bon je vais être honnête : je pense que si je l’avais lu en entier, je n’aurais pas appris grand chose (j’ai quand même lu attentivement le sommaire au bout de deux chapitres, avant de décider d’arrêter ma lecture). Mais çà, j’aurais pu passer outre.

Non, ce qui m’a fait stopper, c’est l’emploi de l’impératif à chaque ligne. J’ai trouvé le ton employé des plus désagréables. Vous devez faire ceci et vous devez faire cela.

Je n’aime pas que l’on me donne des leçons, je préfère qu’on m’explique pourquoi ce serait sans doute mieux de faire autrement. Et c’est ce que j’avais trouvé dans d’autres livres sur le même thème.

Donc je n’ai pas aimé, et je n’ai pas fini.

L’art de la simplicité, Dominique Loreau, Marabout, 2009

Redshirts

dimanche, septembre 8th, 2013

RedshirtsQuatrième de couverture :

Année 2460. L’enseigne Andrew Dahl vient d’être affecté à bord de l’Intrépide, le prestigieux vaisseau amiral de l’Union universelle. Génial !
Pas tout à fait. Les jeunes recrues de l’équipage ne tardent pas à s’en apercevoir, les sans-grade comme eux ont une fâcheuse propension à trouver une mort spectaculaire au cours des missions d’exploration alors que leurs supérieurs – le commandant, le premier officier scientifique et l’héroïque lieutenant Kerensky – s’en tirent toujours à bon compte. Il faut bien l’admettre : les « redshirts » sont éminemment périssables.
Compris. S’ils tiennent à survivre en dépit de la couleur de leur tenue, Andrew et ses compagnons sont condamnés à résoudre le mystère et à trouver une parade.

Evidemment, c’est un énorme clin d’oeil à la série Star Trek. Je ne dirais pas que si vous ne connaissez pas inutile de lire ce roman, mais il y a quand même beaucoup de références qui en font un vrai régal pour les fans de la série. Ce roman fonctionne également sur le principe de la mise en abîme, on y retrouve le même esprit que la série des Thursday Next, l’héroïne de Jasper Fforde (à quand le prochain tome Monsieur Fforde ???).

Un très bon moment de lecture. Et au passage , un très joli objet (illustration Leraf).

 

Redshirts, au mépris du danger, John Scalzi, 2012, éd. L’atalante.