Un peu de fraîcheur ?

août 16th, 2014

portugaisBon, évidemment, le titre n’est plus trop d’actualité. Le retour de vacances fût rude, on a perdu 10°C :(

Mais avant ce triste retour à la réalité (quoi, on est pas en vacances toute l’année ?!?), j’ai rapporté dans mes bagages un sympathique cocktail sans alcool. On m’a dit que cela s’appelait « cocktail portugais », je ne sais pas si les portugais en revendiquent réellement ou pas la paternité, toujours est-il que c’est bien agréable.

Pour un verre :

un trait de sirop d’orgeat (démerdez-vous avec ça, j’ai toujours aimé cette expression « un trait de » même si le moins qu’on puisse dire c’est que c’est pas très précis :p , en fait vous en mettez plus ou moins selon que vous aimez sucré)
2/3 de jus d’orange frais
1/3 de tonic frais

Verser dans le verre dans cet ordre et savourer…

Vous pouvez augmenter la proportion du tonic selon que vous souhaitez « allonger » le cocktail.

Transcendance

juillet 14th, 2014

transcendanceUn groupe de scientifiques a réussi a concevoir une intelligence artificielle douée de conscience et autonome.  Ce groupe, mené par Will Caster, cherche à « transcender » l’esprit humain dans un ordinateur. Victime d’une série d’attentats visant les membres de son équipe et revendiqué par un groupe extrémiste (le RIFT : Revolutionary Independence From Technology), Will Caster  est assassiné. Avant qu’il ne meurt, sa femme Evelyn parvient à « transcender » son esprit dans un ordinateur.

Est-ce réellement l’esprit de Will ou une entité nouvelle servant des intérêts propres ? C’est la question que pose Max, l’un des amis du couple et chercheur au sein de leur équipe, au moment où Evelyn va raccorder Will à Internet.

Ce film pose la question de la « transhumanité », sujet on ne peut plus d’actualité à l’heure où la technologie prend de plus en plus de place (envahit ??) dans la vie de tous les jours. Du smartphone hyper sophistiqué aux « smartcities » en passant par les applications liées à la santé (implants et autres prothèses), nosu devenons de plus en plus dépendants aux technologies informatiques. Il y a à ce sujet un excellent article sur Rue 89.

Pour revenir au film, je ne sais pas trop quoi penser du message – l’intrigue en elle-même est bien menée. A mon avis, la conclusion finale est à l’inverse du propos tenu par le film – ou alors mon opinion propre me contraint à parvenir à cette conclusion !

~SPOILER~ surligner pour lire

Car si j’ai bien compris, la conclusion du film est que jusqu’au bout il s’agissait bien de l’esprit de Will et non d’une autre entité, et toutes les actions engagées étaient seulement bénéfiques à l’humanité et à l’environnement. Or à mon sens le discours du film tend plutôt vers l’anti-trans-humanité que vers le pro-trans-humanité…

Donc voilà, je ne sais du coup pas trop quoi en penser… Et vous vous l’avez vu ? Qu’en pensez-vous ?

Transcendance, un film de Wally Pfister, avec Johnny Deep, Rebecca Hall, Paul bettany, Morgan Freeman, Cillian Murphy et Kate Mara, sorti le 25 juin 2014

BO Kdo

juillet 7th, 2014

Mon homme m’a fait un joli cadeau. Il bricole-bidouille-diy pas mal en électronique (pour ceux que çà intéresse, c’est , mais je préviens c’est abrupt pour les non-initiés :) ).

Tous les mois, nous avons un rendez-vous d’amoureux et nous nous faisons un petit cadeau, fait -main ou d’okaz. Voilà le sien la dernière fois :

bokdo

Comme quoi l’électronique, çà peut être délicat…

DIY – un châle dentelle Terra – Brooklyn tweed

juin 30th, 2014

Là elle est pas peu fière la meuf… Bon d’accord c’est pas du châle dentelle de compet, mais moi je suis déjà très contente de moi :)

Donc c’est le modèle Terra de Brooklyn Tweed traduit en français par L’échapée laine. Il est présenté comme idéal pour faire un premier châle dentelle. Je confirme. J’ai bien fait quelques bêtises, mais j’ai même réussi à ce que çà ne se voit pas (quand on arrive au bout des 300 et quelques mailles et que vous vous apercevez qu’il y en a une de trop, c’est rageant, surtout quand on ne sait pas où et que détricoter parait juste… pas possible) :)

Donc voilà :

IMG_4418

 

Sans grande surprise, c’est rose… C’est la Shetland Azalée.

Je suis fière de moi. Veni vidi vici comme disait l’autre.

Ca change des sorties de zone de confort couture où c’est plus difficile… Hein ? De quoi tu parles ? Moi ? J’sais pas…
Châle TERRA de Brooklyn Tweed, laine Shetland L’échapée laine coloris Azalée.

Rénovation DIY parapluie

juin 13th, 2014

parapluieIl y a trois ans, quand je me suis mise à utiliser quotidiennement les transports en commun, je me suis acheté un beau parapluie (enfin moi je le trouve beau, et comme c’est moi qui l’utilise, ben çà tombe bien), solide et « de bonne facture » comme on dit. Parce que quand on habite en Loire-Atlantique, on sait qu’on va passer la moitié de l’hiver -au moins- sous la flotte. Et quand on emprunte les transports en commun, on est plus soumis aux intempéries. C’est mon expérience personnelle.

Seulement voilà, mon parapluie, tout beau et solide qu’il soit, il avait un point faible : la lanière qui le maintenait fermé, elle était en scratch. Et le scratch, çà n’a pas une grande durée de vie. Deux ans et demi en fait.

Ça faisait un moment que je lorgnais sur les systèmes de pression KAM. Celles qui ont des jolies couleurs et des jolies formes (oui bon c’est du plastique). Il me fallait une bonne raison. Parce que je ne suis pas du tout du genre à acheter n’importe quoi. Du tout. Enfin en tout cas je me suis soignée et maintenant j’achète utile et si possible d’occasion. Mais ça c’est un autre sujet.

Et donc aujourd’hui, j’ai reçu mon système KAM. J’ai décousu le vieux scratch tout pourri. J’ai refait les coutures. J’ai posé ma pression qui est pile poil de la bonne couleur. Et j’ai réparé mon beau parapluie. Çà m’a pris 10 minutes max.

Je pense qu’on est reparti pour 10 ans là :)

Rome #2

juin 12th, 2014

- L’arrivée –
Arrivée jeudi soir vers 21h30. On ne voulait pas s’embêter à chercher les navettes en car ou le train, donc on a pris un taxi. Pour le trajet Fuimicino-centre de Rome, il y a un forfait de 48€. Le trajet en voiture, çà met dans l’ambiance. Comme je l’ai déjà dit, c’est un peu n’importe nawak la conduite des italiens.
Personnellement, j’aime bien les arrivées de nuit, çà donne une atmosphère particulière (C’est beau une ville la nuit…).

hotelrome

 

Notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de la Gare Termini. Superbe hôtel, je recommande. Hotel Canada, rue Vicenza. Style un peu rococco mais çà met dans l’ambiance ! Cet hôtel a un ascenseur d’origine (1870), à l’ancienne avec les portes qu’il faut fermer manuellement et tout, très joli. J’ai raté mes photos, donc vous n’avez plus qu’à aller voir :) Le buffet est bien garni , cela nous a permis de ne pas forcément manger le midi (bon moi je suis hyper gourmande, donc faim ou pas , je peux manger et goûter l’excellente cuisine locale). Les petits plus appréciable : room service gratuit, le bar pas cher, les accessoires fournis (brosse à dents, chaussons, rasoir etc) et le prêt de parapluie ! Le personnel parle français, c’est appréciable pour moi qui ne parle aucune langue étrangère, même l’anglais !

 

– 1er jour –

Sous un beau soleil et une température un peu fraîche mais correcte (rappelez-vous : stratégie oignon), nous nous sommes dirigés à pied vers la Piazza Republica.

basiliqueAu passage, petit arrêt pour rentrer dans l’église Santa Maria degli Angeli. Là j’ai vu un truc marrant comme tout : les cierges automatiques. On met une pièce et une ampoule s’allume. Bon en fait, je suis pas sûre que ce soit marrant : c’est la fin des sacristains (ou des bedeaux, je ne suis pas très calée sur la vie de l’église) !

La Piazza Republica nous a permis de confirmer ce qu’on avarepubliqueit pressenti : la circulation à
Rome c’est sauvage. Çà a confirmé aussi le côté grandiose des façades romaines. Le moindre immeuble là-bas est travaillé (en tout cas dans le centre historique).

Ensuite on s’est engouffré das le métro stationnementpour une station (je précise quand même que je sortais d’une double entorse, donc j’ai essayé de me ménager. En plus, on avait « rendez-vous » au Vatican à 12h30, d’où l’usage du métro sur cette matinée…). De la station Barberini, on a rejoint à pied la fontaine de Trévi. Alors là ce qui m’a le treviplus marqué, c’est le monde !!! Sur une toute petite place, il y avait sans doute plusieurs centaines de personnes, c’est presque difficile de voir la fontaine !

On a repris à pied pour rejoindre la Trinità dei Monti. Un GRAND escalier, que quand tu arrives en haut tu te dis « Et m… j’ai oublié mes poumons en bas !!! », sans compter que tes cuisses et tes mollets ne te disent pas merci – oui bon je sais, j’ai pas une excellente condition physique et un ou deux kilos en moins serait pas du luxe, c’est pas la peine d’être désagréable… – Par contre tu profite du paysage ! Rome c’est bien la ville des 7 collines, y’a pas à tortiller.

vatican

 

Ensuite, retour au métro et on a rejoint le Vatican. Alors là, n’hésitez pas : réservez vos billets sur Internet sur le site officiel. Vous aurez la joie de prendre la file de droite et de passer devant tous ceux qui ne l’ont pas fait. Du coup vous vous retrouvez directement dans le hall, et il vous faut passer la douane : et oui, on est bien dans un Etat à part. Vous pouvez alors récupérer votre billet. Je vous conseille de prendre un bon guide ou un audio-guide. Nous n’avions ni l’un ni l’autre et je l’ai regretté : il y a tellement de choses qu’au bout d’un moment on ne sait plus où regarder. Pour la photo, j’en ai pris trop, je savais pas laquelle mettre ! Je vous laisse donc une vue d’ensemble.

Cela reflète d’ailleurs un peu l’impression général quand on sort de là : il y a presque trop à voir, et le flux constant a un peu tendance à vous pousser à visiter au pas de course… On sort de là en pensant plus à ses pieds qu’à tout ce qu’on a vu. Çà méritera une seconde visite :)

Miam, il fait chaud ! (C’est lundi #7)

juin 9th, 2014

Version sonorisée, cliquez sur « play » :) (parce que moi perso je déteste qu’on m’impose une musique quand je surfe…) Çà, çà veut dire que l’été est officiellement commencé chez nous.

 

Sous le soleil de Bodega, Les négresses vertes, 1991, album « Famille nombreuse »

Alors quand il fait chaud, on adapte les plats… Ce week-end, il a fait super bô.

dipssoir

Donc on a eu çà, c’était devant la télé, quand il y a eu une grosse envie de grignote. Assiette de crudités (tomates cerises, concombre, céleri, carotte), chèvre frais et sauce au fromage blanc (fromage blanc + jus de citron + ciboulette + sel + piment d’Espelette).
assiettevege1Et puis çà, c’était le repas de ce lundi soir, qui sentait bon les vacances et la journée passée au soleil. Gaspacho, tartine de chèvre – miel – thym et salade.

Çà méritait bien une musique d’ambiance non ?

Gaspacho

Pour 4 personnes
6 tomates
1 tige de céleri
1 petit oigon
2 gousses d’ail
1 CS d’huile d’olive
1 CS de vinaigre balsamique
sel de céléri
poivre
1/4 de cc de piment d’Espelette (ou plus si vous voulez)
1/2 concombre

Couper et épépiner les tomates. Les mettre dans le blender avec le reste des ingrédients sauf le concombre. Réduire en purée en conservant un peu de matière.
Eplucher le concombre, retirer les pépins et émincer en petits cubes. Tout petit.
Verser dans des verres pour faire joli. Ajouter le concombre et mélanger.
Mettre au frigo entre 1 et 3 heures.

C’est lundi #6

juin 2nd, 2014

Oui je sais, çà fait un bail qu’il n’y a pas eu de c’est lundi… ni d’article d’ailleurs… On va faire comme si de rien n’était…

Cette semaine, un album dont je m’imprègne depuis un peu plus d’un mois.

renanluceUn sans faute. Ce que j’aime bien chez Renan Luce, c’est qu’il nous raconte des histoires. Chaque morceau est un petit récit, souvent drôle, mais pas que, souligné par des mélodies et des orchestrations travaillées.

Une entrée en matière qui m’a bien plu parce que nous revenions de Rome et que l’ambiance correspondait bien avec mon état d’esprit au retour de ce petit voyage. C’est léger, très instrumentalisé mais discrètement. Cool… ;) (Voyager)

Ensuite quelque chose d’un peu plus enlevé et qui rappelle Les voisines. Avec un texte en pied de nez puisqu’on ne connait pas le fin mot de l’histoire. (La boîte)

Puis vient le morceau qu’on garde en tête toute la semaine, avec une petite référence à un grand de la chanson française (Appelle quand tu te réveilles)

Une rigolote  sous forme d’un dialogue entre une mère et son fils par téléphone interposé (Au téléphone avec Maman), un dialogue intérieur pas si drôle sur un fils tiraillé entre son père et son amoureuse (Amoureux d’une flic), un inventaire à la Prévert sur une musique enlevée…

Que du bon, que vous pouvez écoutez .

D’une tonne à un tout petit poids, Renan Luce, Universal, 7 avril 2014

50 !

mai 6th, 2014

Je m’aperçois que j’ai posté mon 50ème article !

Et ?

Et rien. C’est juste pour dire :)

Préparez vos mouchoirs

mai 2nd, 2014

Et non, je ne vous parlerais pas du film de Blier.

delicatesseAujourd’hui, il s’agit d’un film que j’ai revu récemment : La délicatesse. Je me suis encore fais fiche de moi par Monsieur car pour la deuxième fois, grosse boule dans la gorge et les larmes qui me viennent à même pas un quart du film. Il faut dire qu’ils mettent le paquet aussi : la musique d’Emilie Simon est juste parfaite. Renseignements pris, cet album (Franky knight), a été écrit après la mort du compagnon d’Emilie Simon. Je ne sais pas si elle l’a écrit avant le film, en tout cas, c’est juste parfait…

Donc, l’histoire…

Nathalie et François file le parfait amour. Ils sont jeunes, ils sont beaux, tout va bien. Et François meurt accidentellement. Nathalie, anéantie, se noie dans le travail, se refuse toute vie affective malgré les avances non dissimulées de son patron. Et un jour, sans qu’elle ne le contrôle vraiment, elle embrasse un des collaborateurs, Markus, un homme plutôt quelconque, réservé et maladroit. Le film retrace leur relation compliquée, comment chacun apprivoise l’autre, malgré les apriori qui les entoure et leur dit qu’ils n’ont rien à faire ensemble.

Audrey Tautou est parfaite. Belle et frêle petite chose écrasée par son chagrin. François Damiens, un peu à contre-emploi il faut l’avouer, est surprenant et finalement d’une grande justesse, parce que justement improbable, on évite la facilité.

L’adaptation a été écrite par David Foenkinos (l’auteur du roman, que je n’ai pas lu) et réalisée par David et Stéphane Foenkinos. Evidemment çà aide quand on réalise ce qu’on a écrit. Mais n’empêche, çà prend aux tripes.  La mort de l’être aimé est quelque chose qui me terrifie personnellement, d’où aussi ma réaction durant le film, je m’identifie bien à Nathalie. Lorsqu’on a des enfants, on réagit sans doute différemment parce qu’il faut aussi tenir pour eux, mais lorsqu’on se retrouve seul comme Nathalie, je pense que çà être facile de plonger.

ou ici

Je profite d’ailleurs de cette petite réflexion sur le drame pour vous parler d’une initiative de deux blogueuses : Over Ze Rainbow. L’une des créatrices, Cécile, est Mam’s de 8àlamaison. Sur ce blog ouvert en janvier dernier, un billet par jour. L’écrit d’une personne (ou ré-écrit par l’une des deux créatrices du blog d’après le récit de la personne) qui fait part d’un drame, d’un traumatisme qui l’a touché, et qui relate aussi comment cette personne a refait surface, a réussi à se reconstruire, pour montrer le chemin à ceux qui pensent que ce ne sera plus jamais possible… Une jolie initiative lancée par deux femmes qui sont passées toutes deux par un drame et qui, parce qu’on les a aidées, veulent rendre la pareille. Bravo.